En parfaite harmonie avec la tempête de neige qui a soufflé sur le Jura tout le w-e, je me suis plongée dans un livre de Nicolas Vanier
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C’est un aventurier français qui explore le grand Nord (Alaska, Canada, Sibérie, Laponie…) depuis les années 80, amoureux fou de la nature et de ses chiens de traîneau, avec lesquels il a parcouru des milliers de km.
En plus de ses compétences d’explorateur, il a le don de conter ses aventures réelles ou d’en inventer ainsi que de les mettre en images.
C’est ainsi que je l’ai découvert à travers son film “le dernier trappeur“.
J’ai été profondément remuée par ces paysages superbes et ce mode de vie où l’homme s’intègre totalement à son milieu, sans artifices.
Ca a bien fait résonner la fibre en moi, qui est totalement amoureuse de notre Terre et de son incroyable beauté…
Par la suite, j’ai fais connaissance avec l’auteur, en lisant “Le chant du Grand Nord“, une fiction en deux tomes qui m’a scotchée!
Un pur bonheur issu de l’adroit mélange entre la fiction et la capacité de Nicolas Vanier de nous faire pénétrer dans son univers, à travers la description des difficultés et des merveilles de ce mode de vie.
J’avais acheté en même temps “L’Odyssée blanche“, récit de sa traversée avec son équipe du Grand Nord canadien, soit 8600 km en traîneau à chiens pour rallier les océans Pacifique et Atlantique.
Acheté mais laissé sur une étagère, par crainte de moins apprécier ce compte-rendu qu’un roman.
Ce w-e, propice à la lecture au coin du feu me l’a fait retrouver, et hop sitôt commencé, aussitôt dévoré et déjà fini…
Encore une fois j’ai replongé avec bonheur dans cet univers de neige, tantôt paradis, tantôt enfer, tellement bien décrit, à travers les yeux et le coeur d’un passionné.
Si Nicolas Vanier partage ses voyages et ses expériences avec nous, c’est aussi pour nous sensibiliser davantage au besoin urgent de protéger notre planète.
“Il ne s’agit pas d’être alarmiste mais bien de passer par l’émerveillement pour tirer une sonnette d’alarme… C’est en faisant rêver que l’on peut alerter les consciences.”
“Il faut parler au coeur pour que la tête entende” dit-il avec la poésie qui le caractérise.



Un w-e tout en lecture,
il est agréable de s’évader à travers un bon livre!
à bientôt
Samy